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Bienveillance et calins

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La science prouve les effets d’une éducation bienveillante et confirme que les punitions rendent les enfants insensibles et débouchent sur des conduites antisociales. (« Pour une enfance heureuse » de Catherine Gueguen)
La bienveillance, c’est accepter les émotions de l’enfant, et la science nous dit que le cerveau du petit enfant est incapable de maitriser ses émotions. Alors arrêtons de parler de caprice et accueillons l’enfant dans ses émotions !
En cas de stress, l’enfant a besoin d’être rassuré, de contact et de calme de la part d’un adulte, lui aussi calme, pour que son cerveau provoque la sécrétion d’opioïdes et d‘ocytocine et que le calme revienne, sinon, le cortisol, produit par les glandes surrénales pour juguler le stress, deviendra de plus en plus important et la « cocotte-minute » risque de s’emballer….
Le rôle des parents est de sécuriser, protéger, prendre soin, apprendre à prendre soin, respecter, apprendre à respecter afin que l’enfant, adulte en devenir, trouve une place et un fonctionnement aisé dans la société.
Bien sûr, il n’est pas question d’être des parents permissifs, mais des parents qui savent poser un cadre bienveillant, des parents qui savent qu’un enfant difficile est un enfant en difficulté et qui souffre.
On pourrait dire qu’éduquer, c’est gagner la coopération, c’est entrer dans le monde de l’enfant, montrer de la compréhension et de l’empathie, partager ses émotions, sa perspective et chercher ensemble une solution.

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